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L'islam devant le national-socialisme de Saïda Savitri

Saïda Savitri: intellectuelle musulmane d’origine indienne. Elle a écrit un livre : L’Islam et les temps modernes (1938) et une brochure remarquable : L’Islam devant le national-socialisme (1943). Après la guerre, elle s’établit en Egypte.

Extrait de «L'Islam devant le national-socialisme» de Saïda Savitri :

"C'est une erreur de croire que Hitler a condamné les Juifs à travers leur religion. Leur mentalité d'usuriers en a été la seule cause. Aucun moyen ne les rebute pour dominer par l'argent et asservir les autres races. Ils assimilent à eux les peuples plus naïfs en leur donnant l'illusion de s'assimiler à eux. En fait, ils s'emparent patiemment des leviers les plus importants d'influence et d'éducation: enseignement, théâtre, cinéma, radio. Cette armée pacifique fait plus de ravages au sein d'une nation qu'une guerre sanglante. Elle s'attaque à l'âme même d'une race. Les morts peuvent se remplacer, les esprits faussés font tache d'huile et empoisonnent plusieurs générations à la fois.

Les Juifs aiment leur race. En cela je les approuve, mais ils manquent d'abnégation et de courage. Ils sont capables, parfois, de nier cette race afin de mieux vivre ou de vivre tout simplement. Ils supportent de cohabiter avec ceux qui les haïssent et qu'ils haïssent, même de les servir et d'endosser leur nationalité. Ils n'attaquent jamais de face et, souvent, sont lâches devant la mort. Cette dernière particularité est particulièrement répugnante pour un Musulman. Mourir au service de sa race est un sort tellement enviable à nos yeux!

Mahomet, qui essaya, au début, de réunir sous la même bannière tous les «gens de l'Ecriture», fut obligé de condamner les Juifs, comme le fit Hitler treize siècles plus tard.

«Tu les trouveras (les Juifs) les plus avides d'existence d'entre tous les hommes, plus même que les païens.» (Coran, sourate I, verset 90)

«Pour leur injustice, donc, nous avons défendu aux Juifs des aliments purs qui leur étaient permis, et pour s'être souvent détournés de la voie de Dieu et avoir perçu le produit de l'intérêt, qui leur fut défendu, et avoir dévoré injustement les biens des hommes. Et nous préparons aux infidèles parmi eux un supplice douloureux.» (IV, 50)

«Pour avoir violé leur alliance, nous les avons maudits et nous avons endurci leur entendement. Ils adultérèrent les paroles et oublièrent une partie de ce qui leur fut rappelé, et tu ne cesseras de constater de la traîtrise de leur part, excepté parmi un petit nombre. Sois clément pour eux et pardonne généreusement, car Dieu aime les bienfaiteurs.» (V, 16)

«Nous reçûmes autrefois l'alliance des Israélites et nous leur envoyâmes des messagers. Chaque fois qu'un envoyé venait vers eux porteur de ce qui n'était pas selon leur caprice, les uns les traitaient de menteur et les autres les mettaient à mort.» (V, 74)

«Tu trouveras que, de tous les hommes, ceux qui portent aux croyants la haine la plus violente sont les Juifs et les Païens, et tu trouveras que ceux qui sont le plus près de nous aimer sont ceux qui disent: Nous sommes Chrétiens.» (VI, 85)

«Et ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne le dépensent pas dans la voie de Dieu, annonce-leur un supplice douloureux.» (IX, 34)

«Et aux Juifs nous défendîmes ce qui nous a déjà été révélé; pour nous, nous ne leur fîmes aucune injustice, mais ce sont eux qui furent injustes envers eux-mêmes.» (XVI, 119)

Le problème juif n'a jamais existé en terre musulmane, le dédain de cette race faisait partie de notre atavisme. Les versets du Coran que j'ai cités plus haut suffisent d'ailleurs à nous éviter toute compromission avec eux. Nous avons toujours su gouverner les Juifs. Ils ne se sont jamais incorporés dans notre communauté. Ils ont toujours vécu côte à côte avec nous, non seulement rendus inoffensifs, mais souvent utiles. Pour arriver à ce résultat, seul pratique et définitif, il faut la main ferme et «barbare» des Arabes. Pour neutraliser les effets nocifs de cette race, on ne doit avoir ni quartier ni merci. Le monde entier a parlé de notre sauvagerie à leur égard, c'est pourtant à elle que nous devons la pureté de notre sang.

Le problème juif s'est donc uniquement posé pour nous en même temps que celui de notre colonisation. La France, par ses armes, l'Angleterre, par son commerce et ses combinaisons multiples, nous ont livré aux Juifs. Non seulement ils nous enlevèrent toute autorité sur eux, mais ils renversèrent les rôles. Le Juif régna sur la terre où il avait été si longtemps esclave et il se vengea chaque jour. Aujourd'hui, les Américains complètent le cycle et nous donnent encore une fois en pâture à ceux que nous considérons toujours comme nos inférieurs.

Que demain le monde tombe sous l'autorité des nationaux-socialistes et tout sera réglé. Ils laisseront les Musulmans vivre selon leurs lois et le problème juif sera de nouveau réduit, chez nous, à néant.

C'est pourquoi une propagande antijuive me paraîtrait parfaitement inutile et même risible. Un Musulman n'a pas besoin, comme un Occidental, d'être éduqué dans la religion juive. Le danger juif deviendrait un danger national musulman si plusieurs générations de notre jeunesse tombaient exclusivement aux mains démocratiques et étaient enlevées à l'influence familiale. L'éducation, arrachant de notre âme ce qu'elle a de plus noble, son «fanatisme», pourrait peut-être nous rendre aussi «libéraux» et matérialistes que les démocrates. Mais que de longs efforts il leur faudrait déployer pour ce résultat! L'âme musulmane a une solidité qui tient du miracle.

C'est pourquoi moi, Musulmane, en m'adressant à mes frères, je ne puis prêcher le dégoût des Juifs. Ce serait une insulte que de les supposer un seul instant vulnérables à un autre sentiment envers cette race. Tant que nous resterons attachés à notre atavisme, il n'y aura jamais chez nous de mélange de sang, ni d'assimilation. Le danger juif, je le répète, n'est pas à l'intérieur, mais à l'extérieur. Nous comptons beaucoup sur la victoire allemande afin de l'éliminer en Occident et nous laisser le droit de vivre chez nous, sous nos lois.

À titre documentaire, je dois rappeler que les Occidentaux, au Moyen-Âge, ont profité de la civilisation arabe par l'intermédiaire des Juifs émigrés d'Espagne. Il aurait été préférable, pour le progrès rapide et clair de ces peuples, principalement de la France, qu'un contact direct se fût établi entre nous et elle. Le Juif, paré des plumes du paon, ne se vanterait pas d'avoir transporté au delà des Pyrénées les principes de la médecine et de la pharmacopée. L'intolérance de cette époque envers les Musulmans empêcha de former des liens culturels entre nous. Ce fut dommage. Beaucoup de malentendus auraient ainsi été évités. Mais, dès cette époque, on nous préféra les Juifs, d'apparence plus inoffensifs, parce que rampants et serviles.

Le Juif a toujours emprunté sa culture au pays où il a vécu. Il développe cette culture dans l'intérêt de sa race. Il en fait un moyen de domination et retourne cette arme contre le peuple qui, naïvement, la lui a fournie. Intelligent, il fait toujours progresser un principe emprunté. Il donne ainsi l'apparence d'enrichir le patrimoine culturel de sa patrie d'adoption. Et le danger vient de cette impression. Il coûte toujours très cher à une nation de devoir quelque chose à un Juif.

En Provence, en Languedoc, les rabbins enseignèrent d'après les traductions arabes. C'est à travers elles que l'Occident prit contact avec la culture grecque antique, qui a révolutionné la pensée et inspiré la Renaissance. Robert Anchel, archiviste aux Archives nationales, écrivait en 1913: «A ce titre, on peut dire que les obscurs savants des écoles rabbiniques du Moyen-Âge comptent parmi les préparateurs actifs de la grande révolution intellectuelle de la Renaissance, qui, au dix-septième siècle, devait rénover l'humanité.»

A l'époque où R.Anchel écrivait ces lignes élogieuses sur les Juifs, on essayait, par tous les moyens, de convaincre les Arabes de leur état de peuples inférieurs, qui devaient tout à leurs colonisateurs. Il aurait sans doute été dangereux d'écrire la simple vérité: «Les Arabes sont les pères de la Renaissance, les Juifs n'en ont été que les valets.»

Par un acte de généreuse libéralité non fondé sur une analyse froide du sujet, on cause les plus grandes catastrophes. La sensibilité humaine est souvent l'instrument le plus néfaste et le plus antisocial qui soit. La France a voulu être généreuse envers les Juifs. Le 27 septembre 1791, elle prit la première l'initiative de leur donner la qualité de citoyens. Elle a sacrifié à ce geste non seulement le repos et la santé morale des vrais Français, mais son exemple, suivi, empoisonna tout l'Occident. Devenue maîtresse en terre d'Islam, quelques années plus tard, elle livra en pâture aux Juifs les nobles races arabes, descendantes de ceux qui inspirèrent cette merveilleuse Renaissance. Nous aurions sans doute accepté notre défaite, mais pouvions-nous pardonner cette insulte faite à notre fierté raciale?

Robert-Saint, de l'Académie coloniale, souligne combien les Juifs algériens, utilement transformés en collaborateurs par la loi Crémieux, aidèrent à coloniser les indigènes musulmans. En réalité, ils se vengèrent de la discipline que leur avait imposée le régime musulman, mais ils se heurtèrent à une race exceptionnellement résistante et décidée à se défendre. Le mal ne fut qu'individuel, il ne fut pas racial. Nous restons purs et orgueilleux de nous-mêmes, malgré près de cent ans de traitements inconcevables.

Instruits et curieux de tous ces problèmes, nous n'ignorons pas que c'est d'Allemagne que les cris de révolte sont partis après la déclaration du 27 septembre 1791. Goethe se révolta contre les mariages mixtes. Fichte dénonça le danger du judaïsme en Europe, Hegel jugea les Juifs incapables de s'élever au-dessus du matérialisme, Schopenhauer et Bismarck s'indignèrent également.

Mahomet, qui disait tendrement «mon frère Jésus», et ses continuateurs , qui honorèrent les patriarches de Bagdad conquise parce qu'ils étaient chrétiens, seraient déçus de voir ces mêmes chrétiens s'allier aux Juifs afin d'affaiblir et même, si possible, d'anéantir l'Islam. Seulement le Juif est souple, il se convertit quand il le juge nécessaire, il approuve toujours, il est «libéral». Et nous sommes un peuple orgueilleux, nous ne nous assimilons jamais. Le rôle d'esclave, le rôle de subalterne nous va, je l'avoue, fort mal. Et c'est ce qui nous fait tant d'ennemis. Et pourtant, quelle erreur! La personnalité ferme d'un peuple est la plus grande garantie pour la conservation de celle des autres.

En philosophant un jour sur les caractères raciaux, un de mes amis, le comte de Bozzi, me disait: «La grande différence qu'il y a entre un Juif et un Aryen, c'est que le Juif doute toujours, il vit dans ce doute et cette agitation. L'Aryen, lui, croit, il a soif de croyance.» Et j'ajoutais: «Quant au Musulman, il est certain, donc toujours calme.»

C'est peut-être la raison pour laquelle nous sommes si souvent antipathiques et seulement à ceux qui veulent pénétrer en notre âme et la transformer. Et c'est aussi, sans doute, pourquoi on nous sacrifia tant de fois aux Juifs.

Il y a une chose palpable, réelle: c'est qu'entre l'esprit germain, c'est-à-dire l'esprit logique, dégagé d'hypocrisie, sachant que la noblesse de caractère a besoin de la force pour se développer, et l'esprit islamique, il y a des points de rapprochement indéniables. Par contre, une incompatibilité absolue existe avec l'esprit juif, qui ne peut dominer qu'en prenant des mines de faux esclave et en endossant les nationalités les plus diverses afin de les asservir toutes d'une seule étreinte. L'Islam depuis toujours, l'Allemagne aujourd'hui ont compris ce danger. C'est pourquoi j'estime qu'une alliance étroite entre ces deux esprits est urgente, afin de lutter contre un danger commun que nous ne pouvons mésestimer.

Et je me tourne vers l'Allemagne hitlérienne, rempart de l'Occident.

Entre l'islam et le nazisme,ya t'il une différence? nous croyons aucunes."
 
Source : https://legionjuive.blogspot.com/
 
 

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